Theatre

RANDgeval: Olifant en Krokodil



Het Antwerpse jeugdtheatergezelschap Anna’s Steen sluit deze week in CC Den Blank in Overijse de hernemingstournee van zijn succesvolle productie Olifant en Krokodil uit 2009 af.

Het is ook altijd 't zelfde met Tristero


(© Saskia Vanderstichele)

Het Brusselse theatergezelschap Tristero herneemt nog eens Altijd ’t zelfde – het locatiestuk dat het traditiegetrouw speelt in echte cafés in Brussel en daarbuiten.

Tok Toc Knock klopt aan bij Europa


(© Alain Trellu)

Na de twee eerdere, succesvolle edities in de Modelwijk in Laken en in Sint-Joost-ten-Noode, strijkt het KVS-stadsfestival Tok Toc Knock neer in de Europawijk. Gedurende drie weken staan een tiental locatieprojecten op het programma die allemaal een stukje van die Europawijk onderzoeken.

Play : vaudeville sensoriel


(© Nesrin Kadioglu)

Sahika Tekand à Bozar : c’est un événement, une occasion de découvrir le théâtre contemporain turc. Sur scène, une structure de trois fois cinq cases, sur trois étages, dans lesquelles sont incrustés les interprètes, face au public: voyez la photo.

Tg Stan: Eind Goed Al Goed


(© Herman Sorgeloos)

Tg Stan gaat gestaag verder met het uitdragen van het werk van de Oostenrijkse theaterauteur Thomas Bernhard. Met Eind goed al goed maakt het gezelschap zijn versie van diens stuk Am Ziel, waarin een weduwe in het bijzijn van haar dochter en een jonge schrijver genadeloos het theater dissecteert.

Dirk Roofthooft: stil water, diepe gronden



De waterafsluiter
is een korte, indringende tekst van de Franse schrijfster Marguerite Duras. Dirk Roofthooft brengt hem op de planken, maar riposteert ook met een luid arsenaal aan klanken, beelden en woorden.

Rien à signaler : secouez-vous !



Avec Rien à signaler, une pièce de Martin Crimp tendue comme un suspense d’Hitchcock, Georges Lini évoque l’indifférence et la dislocation du lien social.

Anderzijds: festival met een andere blik



Anderzijds is een theaterfestival met alleen maar bijzondere producties die de traditionele vormentaal van het theater uitdagen. Ze vinden plaats op locatie, of kiezen voor een heel aparte presentatievorm.

Les Aveugles: Maeterlinck revisité


(© Kurt Van der Elst)

En adaptant la pièce de Maeterlinck, le plasticien Patrick Corillon et le compositeur Daan Janssens ont créé une œuvre qui défriche de nouveaux territoires pour se rapprocher de l’univers de l’écrivain gantois.

Jusqu'à ce que la mort nous sépare

Une urne verte vernissée, remplie de cendres. C’est tout ce qu’il reste de la grand-mère après un enterrement où personne n’était triste parce qu’elle était trop vieille. L’occasion pour le fils de revenir dans la maison de son enfance et d’affronter sa mère qu’il n’a plus vue depuis dix ans. L’ambiance est lourde de reproches et de critiques. Insouciante, la petite amie d’enfance vient interrompre le duel larvé entre la mère et le fils. L’urne tombe et c’est le départ d’un enchaînement délirant où un mensonge chasse l’autre, entraînant les trois personnages dans les situations les plus insensées. Au cœur de cette comédie haletante bouillonnent les questions vraies du formatage des schémas familiaux et de la construction de l’identité masculine. Auteur d’une quinzaine de pièces (Code Bar, Occident, Sextett...), le Français Rémi De Vos part du réel pour s’aventurer ailleurs, dans une dimension plus obscure, intime, où l’humour noir est une bouée de sauvetage. Ses dialogues aux phrases courtes sont ciselés comme une mécanique de précision. La mise en scène de cette pièce en un acte est frontale, classique. Du haut de ses 72 ans, l’impeccable Françoise Oriane campe une mère comme on ne voudrait pas en rêver, passant de la vieille chouette égarée à l’intrigante manipulatrice. Vincent Doms donne beaucoup d’énergie et de nuances à son personnage, toujours devancé par les événements. On regrettera peut-être que Flavia Papadaniel joue son rôle de cruche de province avec une naïveté un peu trop appuyée.